samedi 9 janvier 2016

Dossier 64, Jussi Adler-Olsen.

À l’origine d’un véritable phénomène d’addiction chez les lecteurs, les enquêtes du Département V ont fait de Jussi Adler-Olsen, Grand Prix policier des lectrices de Elle et Prix polar des lecteurs du Livre de poche, une figure incontournable du thriller scandinave. La nouvelle enquête du trio formé par l’inspecteur Mørck et ses assistants Assad et Rose fait monter la tension d’un cran en nous plongeant dans le sombre passé politique du Danemark. 

Copenhague. Une brutale agression dans les quartiers chauds de Vesterbro incite Rose à rouvrir un cold case sur la disparition inexpliquée d’une prostituée. Cédant à ses pressions, le Département V exhume une affaire macabre datant des années 50, dont les ravages dévoilent le visage d’une société danoise loin d’être exemplaire…

Depuis au moins trois ans, j'entame l'année sur le blog avec Jussi Alder-Olsen.  Dossier 64 vient tout juste de paraître chez Le livre de poche cette semaine... C'est encore un signe que j'ai bien du retard dans mes lectures! J'ai mis plus d'une semaine à lire ce polar.  Bien que j'apprécie énormément l'écriture de ce Danois et toute son équipe du Département V, je dois admettre que le sujet choisi m'a laissée en plan.  Jussi Adler-Olsen a puisé son inspiration dans l'Histoire du Danemark.  La maison des femmes de Sprogø dont il est question dans ce roman est un bâtiment qui existe vraiment.  Un médecin danois avait eu pour idée de prendre le contrôle de "sa race" en stérilisant toutes les femmes pour lesquelles il avait décidé que l'enfantement n'était pas permis... Donc, les prostituées, les délinquantes ou encore les jeunes femmes sans avenir (selon lui!) avait le droit a des avortements et une stérilisation sans aucun consentement au préalable.  Horrible!  Je ne remets pas en doute le choix de l'auteur, il faut parfois ouvrir les offres où sont bien entassés les mauvais souvenirs pour permettre au reste du monde de connaître la réalité sur un pays assez lisse.  En tout cas, vu du Canada.  Mais je dois dire que j'aurais aimé en apprendre plus sur ce sujet dans un essai ou une biographie plutôt que dans un polar macabre.

Source: Bibliobs

La maison des femmes sur l'île de Sprogø. Un magnifique endroit qui n'avait rien de bucolique!

Et pour tout dire, après quatre romans, je commence à trouver que l'auteur utilise le même pattern dans chacun de ses livres... Les problèmes de comportement de Rose sont répétitifs, les événements que doit subir Carl sont souvent dans le même genre et le mystère persistant sur le passé d'Assad devient agaçant.

Au point où j'en suis, ce n'est pas vraiment avec beaucoup d'enthousiasme que je regarde les autres titres traduits de l'auteur qui sont sur ma tablette (L'effet papillon et La promesse).

Un rendez-vous en partie manqué dans mon cas...

Albin Michel
ISBN: 9782226254214

6 commentaires:

Karine:) a dit...

Jamais lu l'auteur pour ma part... si je veux essayer, tu me conseilles lequel?

Jules a dit...

Karine: commence par le premier, l'équipe d'enquêteur est la même. C'est bien de suivre leur progression du côté personnel... même si cette progression est assez lente!

Marie-Claude Rioux a dit...

Je ne saurais pas mieux dire!

Jules a dit...

Marie-Claude: Merci! :)

Alex Mot-à-Mots a dit...

Une série que j'apprécie, même si je ne me précipite pas forcément.

Jules a dit...

Alex: c'est bien dit! Je ne vais pas me précipiter, mais c'est certain que je lirai les deux autres...