samedi 27 août 2016

Un crayon cassé, Hazel Hutchins et Dušan Petričić.

Qu'y a-t-il de mieux qu'un nouvel ensemble de crayons de cire? Éric est impatient de les utiliser, du moins jusqu'à ce que Snap!, le crayon brun casse en deux. Puis un autre crayon est écrasé, un autre perd son papier et un autre disparaît. Comment peut-il dessiner sans vert, sans violet et même sans noir?
 
Éric voudrait tout lancer dans les airs, mais il découvre plutôt qu'avec quelques crayons, il peut utiliser ses crayons d'une nouvelle façon et créer des dessins originaux.


Ce petit bonhomme dessine, dessine et dessine.  Il casse ses crayons, essaie autre chose, passe à une autre technique, mélange les couleurs et lorsqu’il parvient au bout de la mine, il invente un autre jeu.

Que de bonnes idées et de créativité dans cet album coloré, c’est le moins qu’on puisse dire!

Si j’avoue ne pas avoir été persuadée dans les premières pages, j’ai vite changé mon fusil d’épaule.  C’est un album unique pour sa façon dont il traite le dessin sous plusieurs de ses facettes (techniques, couleurs, textures, etc).  Les possibilités sont si variées et de voir Evan les découvrir peu à peu, c’est magnifique. C’est un peu lire un roman qui parle de livres.  Je suis souvent éblouie devant la création de telles œuvres. La poule est dans la l'œuf, l'œuf est dans la poule...

Le crayon cassé demeurera longtemps un de mes albums préférés et à juger la réaction de mon fils, cet album l’a beaucoup impressionné aussi. Bravo Evan!
 
ISBN: 9781443151870

vendredi 26 août 2016

Quoi de neuf dans la PAL?

En cette nouvelle rentrée littéraire, je vais remettre mes voeux pieux sur la table et dire que je ne vais pas demander trop de services de presse cet automne.  Il y a quelques incontournables à lesquels je ne résisterai jamais, mais je désire vraiment lire plus en anglais et faire baisser ma PAL personnelle... En entendant, ma boîte aux lettres contenait ceci cette semaine:



Robert Laffont
Après Brooklyn, je n'avais qu'une envie; lire Nora Webster.  SP justifié!

La semaine dernière, j'ai craqué chez Book Depository pour quelques livres en anglais.  J'ai perdu pas mal de facilité dans cette langue, alors j'espère reprendre un peu du poil de la bête cet automne!




Macmillan
Il serait temps que je les lise... et ils sont beaux en format poche!


Little Brown UK
Un livre croisé chez une booktubeuse norvégienne (en anglais) que j'apprécie beaucoup.

BONNE FIN DE SEMAINE!

mercredi 24 août 2016

La fille dans le placard - 2 -, Chantal Brunette.

Maxime Lafleur est sur le point de dire « Oui, je le veux » à la femme de sa vie. Elle est réellement, et enfin, heureuse. Que de chemin parcouru depuis qu'elle a découvert qu'elle ne cherchait pas un prince charmant, mais bien une princesse ! Dans la suite de La Fille dans le placard, on retrouve cette jeune femme à la personnalité colorée dans ses multiples allers-retours entre la journée de son mariage et les événements qui ont marqué sa vie amoureuse des dernières années. Découvrira-t-on enfin l'identité de celle qu'elle s'apprête à épouser ? Oui, on le veut !
 
Ça y est, notre chère Maxime se marie!  Si le premier tome nous laissait en suspens sur le sexe de l’heureux(se) élu(e), le deuxième tome nous confirme que c’est bien une femme, mais laquelle?!  Chantal Brunette est très habile pour laisser le mystère plané en longueur.  Elle prend le temps de nous ramener en arrière au moment où Maxime est amoureuse d’Alexe et tente de repousser son voisin Vincent, trop engageant.  Flashback aussi en début de chapitre avec des extraits de chansons qui sont directement en lien avec ce qui s’en vient.  J’adore!  Do you believe in life after love…

La fille dans le placard – 2 – est à la hauteur du premier, on ne se lasse pas de Maxime qui voit la vie avec des lunettes rose bonbon munie d’un LezRadar défectueux!  C’est un personnage pétillant qui en a assez de se cacher et des non-dits.   Après une quête d’identité douloureuse, elle veut vivre au grand jour ses amours.  Elle y parvient et ce mariage est l’aboutissement d’un long parcours dans lequel plusieurs personnes se retrouveront.  Dans la littérature contemporaine grand public, l’homosexualité féminine est souvent traitée de la même façon (la femme qui triche son mari avec la voisine pendant qu’il est au travail!) et c’est rafraîchissant d’avoir des histoires de couple normales mettant en vedette deux filles.  La littérature Young Adult anglophone exploite beaucoup le thème, mais trop souvent sous l’angle masculin.  Il y a très peu d’auteurs québécois qui se lancent dans cette aventure et je peux comprendre pourquoi.  Chantal Brunette y va de plein fouet et c’est bien fait.  Elle profite de l’occasion pour abattre le mythe tenace de la lesbienne exclusivement vêtue de vêtements sport unisexes!  Et pour ceux qui aurait encore peur de lire une histoire gay-gaie, vous ne serez pas traumatisés, l’auteure a la main douce sur le crayon…

Si j’ai bien compris, il y a aura un troisième tome et je serai au rendez-vous car j'ai bien l'impression que notre belle Maxime a encore quelques "aventures" à vivre!
 
Date de parution: 24 août 2016
ISBN: 9782764811207

mardi 23 août 2016

Station Eleven, Emily St-John Mandel.

Le premier jour Éclosion de la grippe géorgienne.
On estime qu’elle pourrait contaminer 99% de la population.
 
Deux semaines plus tard
La civilisation s’est effondrée.
 
Vingt ans après
Une troupe présente des concerts et des pièces de théâtre aux communautés regroupées dans des campements de fortune. La vie semble de nouveau possible. Mais l’obscurantisme guette, menaçant les rêves et les espérances des survivants.
Roman phénomène publié dans une vingtaine de pays,
Station Eleven illustre brillamment que l’art, l’amitié,
la résilience et ce qui nous unit permettent
de tout traverser, même une fin du monde.
 

LAURÉAT
Toronto Book Award
Morning News Tournament of Books


FINALISTE
National Book Award
Prix PEN/Faulkner
August Derleth Award
NAIBA* Book of the Year Award
(*New Atlantic Independent Booksellers Association)


PREMIÈRE SÉLECTION
 IMPAC Dublin Award
Bailey’s Prize (précédemment le Orange Prize)
Andrew Carnegie Medal for Excellence in Fiction


Il aura fallu les Éditions Alto pour me faire perdre ma virginité dans le genre roman post-apocalyptique!  Station Eleven est un roman de science-fiction.  99% de la population est disparue suite à une grippe provenant de la Georgie.  Arrivée par avion aux États-Unis, celle-ci donne moins de 48 heures de survie à ses victimes.

Pour ceux que cette grippe n’aura pas atteints, ce sera le début d’une nouvelle ère.  Celle où il faut repartir de zéro, sans épicerie, électricité, internet, cellulaire… l’essentiel quoi!  Certains, avertis par les médias auront eu le temps de faire des provisions et d’autres auront eu la chance d’être dans un aéroport au moment de l’éclosion, mais pour tous, les provisions sont éphémères et la possibilité de rejoindre la famille est utopique…  Avant, pendant et après la pandémie, l’auteure nous dresse le portrait de ces survivants qui n’ont en leur possession que leurs souvenirs et quelques objets retrouvés au fil de leur quête de nourriture ou de d’autres survivants.

Avec une phrase qui tombe comme un couperet dès la fin du deuxième chapitre, Emily St-John Mandel nous plonge directement dans l’intrigue du roman, s’assurant ainsi de conserver son lecteur pour la suite.  Et elle récidive régulièrement…  

« De tous ceux qui étaient présents ce soir-là, ce fut le barman qui survécut le plus longtemps.  Il mourut trois semaines plus tard, sur la route, en quittant la ville. » (p.26)

« L’enfer, c’est l’absence de ceux qu’on voudrait tant avoir près de soi. » (p.185)
 
« Je croyais être le seul survivant. » (p.331)

Emily St-John Mandel est brillante.  Sa façon de nous décrire les paysages abandonnés, les états d’âme et la réalité du quotidien lorsque tout ce qu’on connaît est disparu à jamais est superbe et très réaliste.  On imagine facilement dans quelle situation ces gens se sont retrouvés… L’humain s’adapte, reconstruit, se fie à son instinct et accepte.  Vingt ans après, lorsque les Walmart et Wendy’s de ce monde ne servent que d’abris à quelques hommes, que les progrès de la médecine ne sont plus accessibles et que tout repose sur l’amitié et le soutien, on assiste à une transformation de l’être humain.  (Un humain qui a probablement existé dans une autre ère que la nôtre!) 

La Symphonie Itinérante fait partie de ce monde qui aime semer le bien en jouant de la musique - classique, jazz, arrangements pour orchestre de chansons pop d'avant la débâcle - et du Shakespeare et qui n’use de la violence que pour se défendre.  Post-Apocalyptique était pour moi synonyme de chaos.  Pourtant, il n’en est rien.  Le fil conducteur de ce roman étant un acteur ayant interprété le Roi Lear, celui-ci semble imposer un halo de paix sur ceux qui l’ont connu.  Les différents personnages du roman se croisent grâce à cet Arthur qui n’a pas eu une vie des plus ennuyantes.  D’ailleurs, j’ai beaucoup apprécié que l’auteure nous ramène à l’époque où tout allait encore bien venant ainsi renforcer l’impact d’une telle catastrophe.

Je pourrais en rajouter encore bien longtemps, mais je pense que vous avez bien compris que Station Eleven est un roman unique et marquant car il sème au fond de notre esprit un petit vent de panique juste à l’idée de si ça nous arrivait.  Et cette sensation n’est pas près de vous quitter, croyez-moi! 

En librairie depuis le 23 août / L'auteure sera au Salon du livre de Montréal en novembre prochain.
Alto
ISBN: 978-2-89694-264-0

vendredi 19 août 2016

Quoi de neuf dans la PAL?

La rentrée approche et j'ai eu la chance d'avoir quelques surprises dans la boîte aux lettres dès cette semaine!

 
J'avais bien aimé le premier tome et j'avais très hâte de lire la suite!
 
 
Avouez que le titre pique votre curiosité!
 
BONNE FIN DE SEMAINE!


jeudi 18 août 2016

Lubin et Lou, les enfants loups-garous - 1, Hélène Gaudy et Marion Duval.


Juste avant la rentrée, la famille de Lubin et Lou déménage. Les jumeaux loups-garous sont excités: à quoi ressemble la future maison? Et vont-ils réussir à se faire des copains à l'école?                                
Une histoire captivante, où il est question de différence, de secret et d'amitié.

 

Si vous voulez piquer la curiosité de mon fils, parlez-lui d’enfants loups-garous!  Lubin et Lou sont des jumeaux normaux… à l’exception qu’ils peuvent se transformer en loups-garous s’ils vivent des émotions très fortes.  C’est maintenant l’heure de la rentrée scolaire pour les jumeaux et ce nouvel environnement est propice aux situations inattendues.  En plus de devoir apprivoiser une nouvelle maison suite à un déménagement, ils doivent également prendre leurs aises dans une classe remplie d’enfants qui pourraient potentiellement découvrir leur secret…  C’est avec beaucoup d’intérêts que nous avons lu ce livre destiné aux premières lectures :
 
« Pour que cet apprentissage soit une rencontre avec l'émotion, la curiosité, l'humour et l'imagination qui sont les moteurs naturels de l'amour de lire, Gallimard Jeunesse a sélectionné de belles histoires d'auteurs confirmés et reconnus, et les a adaptées en concertation avec des conseillers pédagogiques… »
 
Un deuxième tome est maintenant disponible.  Lubin et Lou – Sous la lune saura certainement plaire aux amateurs de suspense au cœur d’une forêt avec des loups-garous! Mon fils le premier!  Une très belle série à faire découvrir aux jeunes lecteurs.

6 à 7 ans
ISBN : 9782070669530

Splat a un nouvel ami, Rob Scotton.

Deux souris pour deux fois plus de bêtises !
Splat et Harry Souris sont les meilleurs amis du monde. Alors, quand le frère d’Harry vient lui rendre visite, Splat veut tout faire pour qu’il se sente le bienvenu. Il lui fabrique un joli cadeau : une statue de glace… qui fond pendant la nuit. Heureusement, Splat a d’autres surprises en réserve pour son nouvel ami !

 
Harry Souris a un frère qu’il n’a pas vu depuis très longtemps et il se décide enfin à lui écrire une lettre pour l’inviter chez Splat.  Splat est tout aussi impatient de le rencontrer, mais il ressent un léger stress face à cette visite.  Afin de plaire à Willy Souris et de rendre le séjour de son nouvel ami des plus agréables, il se lance dans une série de préparatifs.
 
Splat sait être maladroit, mais il sait aussi recevoir.  Willy Souris est accueilli en roi!  Cet album souligne et initie les jeunes aux bonnes manières surtout lorsqu’il s’agit de recevoir des gens afin que ceux-ci se sentent les bienvenues et confortables chez eux.  Il accentue également l’importance de maintenir en vie les bonnes amitiés.  Splat a un nouvel ami est pour moi une opportunité d’inculquer une petite leçon tout en douceur.  Au final, c'est toujours l'intention qui compte peu importe le résultat. Puis après, vous pourrez toujours faire dériver la conversation sur d’autres thèmes reliés à l’album (films préférés, mets préférés, jeux préférés, etc.). 

Nathan
ISBN: 978-2-09-256538-4

lundi 15 août 2016

Le mystère Henri Pick, David Foenkinos.

En Bretagne, un bibliothécaire décide de recueillir tous les livres refusés par les éditeurs. Ainsi, il reçoit toutes sortes de manuscrits. Parmi ceux-ci, une jeune éditrice découvre ce qu’elle estime être un chef-d’œuvre, écrit par un certain Henri Pick. Elle part à la recherche de l’écrivain et apprend qu’il est mort deux ans auparavant. Selon sa veuve, il n’a jamais lu un livre ni écrit autre chose que des listes de courses... Aurait-il eu une vie secrète? Auréolé de ce mystère, le livre de Pick va devenir un grand succès et aura des conséquences étonnantes sur le monde littéraire. Il va également changer le destin de nombreuses personnes, notamment celui de Jean-Michel Rouche, un journaliste obstiné qui doute de la version officielle. Et si toute cette publication n’était qu’une machination? Récit d’une enquête littéraire pleine de suspense, cette comédie pétillante offre aussi la preuve qu’un roman peut bouleverser l’existence de ses lecteurs. 

Il y a un petit moment que je n'avais pas lu Foenkinos, un auteur que j'aime, en général.  Charlotte, son avant-dernier roman, m'avait plus ou moins attirée.  Le sujet peut-être... Le mystère Henri Pick ne m'était pas passé sous le nez.  C'est en regardant le vidéo d'un booktuber québécois que j'ai eu envie de me replonger dans l'humour de cet auteur.  David Foenkinos a sa façon bien à lui de tourner les situations critiques en moments dérisoires.  Ses personnages n'ont pas peur de se ridiculiser et les notes de bas de page de l'auteur nous soutirent plus d'un sourire.  Ce roman, c'est de l'excellent Foenkinos. Probablement le meilleur que j'ai lu à ce jour et que dire de la fin.  Il m'a eue!  À cheval entre la réalité (par ses personnages connus) et la fiction, il m'oblige à me poser la question constamment, vrai ou faux?  Si j'étais Française, j'aurais probablement répondu plus facilement à mes interrogations, mais ceci n'a rien enlevé à mon plaisir de lecture.  Un roman qui parle de livres, c'est toujours un bon départ pour moi et David Foenkinos a franchi la ligne d'arrivée avec une grosse médaille  (oh! c'est l'heure où je branche les olympiques de Rio! On a pas tous le même talent hein!!)
 
Voilà, je ne vais pas vous refaire le résumé du livre, mais je vous dirais que l'intrigue est bien ficelée et qu'avant d'arriver au bout de celle-ci, le lecteur s'amuse beaucoup!  N'hésitez pas.

Gallimard
ISBN: 9782070179497

samedi 13 août 2016

Les livres de la rentrée...

En date d'aujourd'hui, je ne me suis pas permis d'aller fouiner sur les sites d'éditeurs afin de dénicher les livres qui peupleront mes soirées d'automne... mais je ne ferme pas les yeux et il arrive parfois qu'un titre passe sous mon radar et que je me rappelle avoir voulu lire ce titre en VO bien avant sa traduction.  En voici quelques uns...

Chez Fleuve en septembre:


Un hiver particulièrement rude saisit les Plumb, famille aussi riche que dysfonctionnelle, dont la progéniture a développé des compétences spéciales dans l'art de s'éviter. Bea et Melody, Jack et Leo, les quatre frères et soeurs n'ont plus rien en commun, si ce n'est un joli magot laissé en héritage par leur père, et qui leur sera distribué le jour des 40 ans de la benjamine Melody. Premier roman. 
 
Également chez Fleuve en août:
 
Enfant, Helen rêvait d’être fauconnier. Elle nourrit des années durant son rêve par la lecture.
 Devenue adulte, elle va avoir l’occasion de le réaliser.
De manière brutale et inattendue, son père, journaliste qui a marqué profondément sa vision du monde, s’effondre un matin dans la rue.
 Terrassée par le chagrin, passant par toutes les phases du deuil, le déni, la colère, la tristesse, Helen va entreprendre un long voyage physique et métaphysique. Elle va se procurer un rapace de huit semaines, le plus sauvage de son espèce, Mabel. Réputé impossible à apprivoiser. Elle va s’isoler du monde, de la ville, des hommes. Et emprunter un chemin étonnant.

Chez Alto en août:
 
Le premier jour Éclosion de la grippe géorgienne.
On estime qu’elle pourrait contaminer 99% de la population.
Deux semaines plus tard
La civilisation s’est effondrée.
Vingt ans après
Une troupe présente des concerts et des pièces de théâtre aux communautés regroupées dans des campements de fortune. La vie semble de nouveau possible. Mais l’obscurantisme guette, menaçant les rêves et les espérances des survivants.
Roman phénomène publié dans une vingtaine de pays,
Station Eleven illustre brillamment que l’art, l’amitié,
la résilience et ce qui nous unit permettent
de tout traverser, même une fin du monde.
 
 
Chez Albin_Michel en septembre:
 
Jane, mère célibataire, vient d’emménager à Sydney avec son petit garçon et un secret qui est
le sien depuis cinq ans.
Le jour de la rentrée scolaire, elle rencontre Madeline, un personnage haut en couleur avec
lequel il faut compter – elle se souvient de tout et ne pardonne jamais – et Céleste, une femme
à la beauté époustouflante mais qui, paradoxalement, est toujours mal à l’aise. Elles prennent
toutes deux Jane sous leur aile, en faisant attention de dissimuler leurs propres secrets.
Cependant, quand un simple incident impliquant les enfants de chacune des trois femmes
survient à l’école, les choses s’enveniment : les commérages vont bon train, les rumeurs
empoisonnées se propagent jusqu’au point où il est impossible de démêler le vrai du faux.

 
 
VOILÀ!  Et vous, quels sont les romans que vous attendez avec impatience?
        

Tout mon temps pour toi, Maxime Landry.

« Le temps s'enfuit, mais le désir reste. Le sable s'écoule toujours trop rapidement dans le conduit du sablier que j'ai déposé juste à côté de mon écran d'ordinateur, au moment où cette folie a commencé. »

Grégoire Porter, PDG d'une importante firme comptable de Montréal, est un homme d'affaires aguerri, un multimillionnaire pour qui le temps est devenu une véritable obsession. Il aimerait pouvoir l'arrêter. En quête d'un bien-être absolu, il mène une double vie, se croyant un peu plus près du bonheur chaque jour. Malheureusement, celui-ci se cache rarement là où on le croit. Greg devra regarder avec les yeux du cœur s'il veut réussir à le trouver.

Mais le temps passe…
 
Un deuxième roman pour Maxime Landry qui après Journal d'un disparu nous prouve qu'il a vraiment l'âme d'un écrivain!  Je ne m'en cache pas, après avoir lu le premier roman de l'auteur qui retraçait en grande partie son expérience personnelle avec le suicide, je lui avais mis la barre très haute pour le deuxième.  Et c'est pour cette raison que j'ai mis autant de temps pour le lire.  Sorti depuis ce printemps, j'avais peur de ne pas retrouver la sensibilité du premier dans Tout mon temps pour toi.  J'ai toujours pensé que lorsqu'une personne se résout à mettre son expérience personnelle sur papier, l'inspiration vient plus facilement.  La tâche me semble plus ardue lorsqu'il est question d'inventer un récit de toute pièce.  Maxime Landry a relevé le défi!  Grégoire Porter est crédible.  Cet homme que j'imagine dans la cinquantaine a tout réussi.  Il a une firme de comptables prospère, il roule en voiture de luxe, il a une femme qui n'a rien perdu de sa jeunesse et il a un compte en banque bien garni qui lui permet de gâter son entourage.  Mais que cache-t-il au fond de lui même?  Une fois le vernis gratté, que reste-il?  Grégoire Porter est-il heureux?
 
Ce sont derrière les apparences que l'auteur a choisi de nous amener. Greg, pour les intimes, mène une double vie bien arrosée de cognac à la taverne du coin.  Même si c'est un homme au grand cœur, il est loin d'être parfait... et le temps passe.  Comment pourra-t-il se sentir vivant à nouveau?  Et comment?  Je ne dirais pas que c'est un roman à intrigues, mais Maxime Landry a semé une graine dès les débuts de l'histoire qui fait en sorte que j'ai rapidement eu envie de connaître le destin de cet homme.  En ce beau samedi matin, j'ai expédié homme et enfant au parc pour pourvoir terminer ma lecture en paix!
 
Même si j'avais deviné la fin dans le premier tiers du roman, l'auteur a su me surprendre plus d'une fois par son humour, son sens de la répartie et ses personnages remplis d'une grande émotivité et de bonté. 
 
Au final, cher Maxime, tu auras réussi (encore!!!) à me tirer quelques larmes des yeux!  Il faudrait que tu arrêtes de faire cela si tu ne veux pas que je devienne une vraie groopie! ahah
 
ISBN: 9782764809594

vendredi 12 août 2016

La ferme de cousine Judith, Stella Gibbons.

Dans l'Angleterre du début du XXe siècle, les aventures désopilantes de Flora Poste, jeune orpheline déterminée à transformer les vies chaotiques des excentriques cousins qui l'hébergent dans leur ferme décrépite, au fin fond du Sussex. Œuvre culte au Royaume-Uni dès sa parution en 1932, La Ferme de cousine Judith dresse l'irrésistible portrait des travers et petites médiocrités de la middle-class, avec un charme et une ironie so british qui rappellent Jane Austen.

Une nouvelle collection, Belfond Vintage, se propose aujourd’hui de redonner vie à des livres introuvables, qu’il s’agisse de classiques tombés dans l’oubli, de textes injustement méconnus ou de curiosités littéraires.

Je l'avoue, ce sont d'abord les couvertures de cette collection qui ont attiré mon attention! La ferme de cousine Judith est un texte particulier.  Stella Gibbons a une plume humoristique d'une autre époque.  Flora, son personnage principal, a une haute estime d'elle-même.  Orpheline à 19 ans et avec une maigre pension, elle se voit dans l'obligation d'emménager chez un membre de sa famille.  Après avoir fait l'éventail des possibilités, c'est chez sa cousine Judith qu'elle part.  Nous retrouvons alors Flora sur une ferme qui manque de propreté, de savoir-vivre et de petits sandwichs au concombre pour le thé!  Quelle horreur pour une jeune fille de la classe moyenne londonienne!
 
"C'est moi, pensa Flora simplement en se penchant dans le boghei pour contempler la scène, qui ai fait tout de cela avec ma baguette magique." Et un sentiment de joie et de contentement s'épanouit en elle comme une petite fleur.  Mais elle ne put s'empêcher de lever la tête vers la face blême de la fenêtre ferme, immédiatement au-dessus de la porte de la cuisine, et son visage devint de nouveau pensif.  La chambre de tante Ada...
 
C'est un roman que j'ai trouvé étrange par moments, mais que j'ai apprécié dans son ensemble.  Flora est romantique, déterminée et fan de littérature victorienne.  Comment ne pas l'aimer?!  Tranquillement, elle s'impose dans la famille des Starkadder (Stark = Sévère / Adder =  Vipère).  En passant par le lavage des rideaux et le mariage de la sauvage de la famille, elle fait sa marque et cause de grands remous...  C'est le roman que j'ai lu pendant mes vacances et je dois dire qu'il était parfait pour l'occasion!  J'ai un autre titre (Le célibataire) de l'auteure dans ma pile et je dois dire que j'ai particulièrement hâte de le lire.  Avec un tel titre et connaissant maintenant la plume de cette anglaise, je suis certaine qu'il me réservera quelques bons moments de lecture!
 
Belfond
ISBN: 9782714459206

Quoi de neuf dans la PAL?

J'étais en vacances les deux dernières semaines et à mon retour, il y avait plusieurs surprises pour fiston!
 
 
Un belle histoire d'amitié!



Scholastic
Les nouveautés du mois d'août sont arrivées, il y en a pour tous les goûts!


Dimedia
Quelques nouveautés de l'été...
 
J'ai retrouvé le plaisir de me balader en librairie et de faire quelques achats compulsifs! (On ne change pas, hein?!)
 
 
J'ai 10 ans de retard sur les films, je devrais pouvoir le lire le livre avant d'arriver à celui-ci!


Livre de poche
Un classique que je n'ai pas lu et qui ira dans la future bibliothèque de fiston!
 
BONNE FIN DE SEMAINE!
 

dimanche 7 août 2016

Après toi, Jojo Moyes.

N’oublie jamais que tu n’as qu’une seule vie… Lou a promis à l’homme qu’elle aime de vivre chaque jour comme si c’était le dernier. Mais elle peine à se remettre de la mort de Will et des violentes critiques dont elle est la cible dans sa ville natale. Sa vie londonienne n’a rien du nouveau départ qu’elle espérait : accoutrée d’un uniforme ridicule, elle travaille dans le bar d’un aéroport, sous les ordres d’un petit tyran. Lors d’une soirée passée à méditer sur le toit de son immeuble, Lou est surprise par l’apparition d’une jeune fille, et tombe… trois étages plus bas. Elle croit avoir touché le fond, mais c’est là que commence sa nouvelle vie : sa rencontre inattendue avec Lily est le meilleur moyen d’honorer sa promesse.
 
Je m'étais juré de voir le film de Avant toi avant de lire la suite.  Mais contrairement au précédent, je n'ai pas voulu le laisser jaunir sur la tablette!  Si Avant toi a été un des meilleurs romans d'amour présenté sur mon blog depuis quelques années, je ne peux pas dire que Après toi soit aussi fort à mes yeux!  C'est toujours extrêmement difficile pour un auteur de pondre une suite à un roman qui a connu un méga succès en format livre et au cinéma.  Si l'essence des personnalités de Louisa, de Will et de leurs familles a été respectée, j'ai été un peu déçue par la tournure des événements ou plutôt des choix de Louisa...  Je m'attendais à plus grand.
 
C'est ce que j'appellerais un roman confortable.  On retrouve des personnages qu'on a beaucoup aimés, le souvenir d'un amour impossible et plusieurs scènes cocasses.  Si je n'avais pas lu le précédent, j'aurais certainement trouvé ce roman très bien car on ne s'y ennuie pas du tout, Jojo Moyes a fait en sorte de nous en mettre plein la vue avec cette jeune femme que l'on surnomme Lou.  Elle n'a rien perdu de sa vivacité et de son petit côté lunatique en parallèle.  Pour moi, il manquait un petit quelque chose... Et pour vous c'était comment?  Il me reste encore le film du premier à voir pour retrouver la chimie Lou + Will.  Je m'en réjouis.
 
ISBN: 9782811217242

Pistouvi, Merwan et Gatignol.

Pistouvi est né d'une envie de mener une expérience éditoriale : publier une même histoire dans une version manga souple en noir et blanc, et dans une version franco-belge cartonnée en couleurs (parue sous le titre Jeanne, en deux volumes). La version manga étant épuisée, une réédition définitive est proposée, toujours en noir et blanc, mais dans un format cartonné proche du roman graphique.
 
Pistouvi est un magnifique album sur l'enfance et le passage au monde adulte. Un ouvrage à lire et à relire !
 
Pistouvi est un petit renard qui habite avec une jeune fille.  Ce qui ressort pour moi de cette histoire, c'est la peur de l'autre.  Dans leur maison, ils sont en sécurité, mais dès qu'ils sortent à l'extérieur, ils sont confrontés aux oiseaux et à un géant sourd qui laboure ses champs dans un gros engin qui fait peur!  Heureusement que le vent, sous la forme d'une jolie dame, est présent pour les guider dans ce monde extérieur étrange et si inconnu.
 
Je suis à cheval entre le j'ai aimé et je n'ai pas aimé.  Si j'ai bien ri par moments, je me aussi questionnée sur une certaine violence présente dans quelques chapitres de cet album.  Cette petite fille semble parfois habitée par un esprit maléfique.  Peut-être bien parce qu'ils sont seuls et n'ont pas vraiment de repères adultes pour leur inculquer le bien et le mal...  Disons que leur quotidien n'est pas des plus simples.
 
Ça ne demeure pas moins un album parfois très tendre à la couverture que j'aurais carrément envie d'encadrer!
 
À vous de vous faire un opinion.
 
Tous publics
ISBN: 9782205074963

vendredi 29 juillet 2016

Quoi de neuf dans la PAL?

En plein mois de juillet, je ne m'attends pas vraiment à recevoir des surprises dans ma boîte aux lettres.  En voilà une!
 

Dans la collection jeune adulte, je ne suis pas certaine que ce soit vraiment mon style de lecture...
 
J'ai également craqué pour quelques achats du côté anglophone.  La dernière licorne ( The last Unicorn) est un classique dans son genre et comme la Fantasy m'a récemment fait de l'œil, je me suis dit pourquoi pas?!  Le hasard a fait que les deux couvertures soient jaunes...
 

 
BONNE LECTURE!
 

jeudi 28 juillet 2016

The strange and beautiful sorrows of Ava Lavender, Leslye Walton.

Shortlisted for the 2015 Waterstone's Children's Book Prize, Leslye Walton's stunning debut novel is "rich with lyrical and whimsical writing" (Kiera Cass, New York Times bestselling author of the Selection series). Magical realism is woven through this generational saga, creating a narrative reminiscent of Gabriel Garcia Marquez, with a taste of Chocolat by Joanne Harris. Foolish love appears to be a Roux family birthright. And for Ava Lavender, a girl born with the wings of a bird, it is an ominous thing to inherit. In her quest to understand her peculiar disposition and a growing desire to join her peers, Ava ventures into the wider world. But it is a dangerous world for a naive girl – a world which may view her as girl or angel. On the night of the summer solstice celebration, the skies open up, rain and feathers fill the air and Ava’s journey and her family’s saga reaches a devastating crescendo.
 
S’il y a un genre littéraire que j’ai très peu exploré sur mon blog, c’est bien la Fantasy!  J’ai toujours dit que je n’aimais que les histoires terre à terre, celles qui pourraient exister pour vrai, dans la vraie vie.  Et bien, j’ai mis tous mes préjugés de côté et je me suis laissé porter par l’histoire assez farfelue de quatre générations de femmes d’une même famille d’origine française et cela, dans leur pays d'adoption de la côte Est à la côte Ouest américaine.  Maman, Émilienne, Viviane et Ava sont issues d’une lignée de femmes aux croyances variées.  Qu’elles croient à l’amour unique ou à la réapparition des morts, elles sont originales dans leur conception de ce que la vie doit être.  Lorsqu’Ava naît avec des ailes, ceci ne vient que confirmer l’étrange destin de cette famille.  Confinée chez elle pendant 15 ans parce que sa mère est convaincue qu’il ne faut pas l’exposer aux yeux des villageois, cette jeune fille sera assez craintive dans ses premières escapades nocturnes.  Accompagnée de son amie Cardigan, elle découvre les plaisirs d’être une adolescente presque normale en compagnie des autres jeunes du village, mais elle s’expose aussi à la curiosité d’un jeune homme nouvellement arrivé sur place qui voit en elle l’apparition d’un ange…

C’est un très beau roman, c’est une belle histoire à plusieurs niveaux.  J’espère qu’il sera traduit rapidement.  C’est un roman pour jeunes adultes mais définitivement destiné à un public beaucoup plus large. On y traite de la différence, de l’amour, des relations intergénérationnelles et de l’amitié entre femmes.  Un très bon début tout en douceur pour Leslye Walton et une couverture qui m'a fait craquer!
 
14 ans et +
ISBN: 9781406357738

La fièvre de l'aube, Péter Gardos.

Quand Miklós, vingt-cinq ans, apprend qu’il est condamné à mourir, il prend une résolution folle: il va se marier… et guérir.
 
Hongrois, rescapé des camps d’extermination nazis, Miklós est, depuis la fin de la guerre, accueilli en Suède pour soigner sa tuberculose. Dans l’espoir de trouver l’épouse qui lui conviendra, il écrit à cent dix-sept jeunes Hongroises réfugiées en Suède.
 
Parmi les réponses qu’il reçoit, une seule lui fait batte le coeur: celle de Lili Reich. Elle a dix-huit ans et, comme lui, est rescapée des camps.
 
De septembre 1945 à février 1946, Miklós et Lili s’écrivent presque quotidiennement. Et de lettre en lettre, tombent amoureux l’un de l’autre.
 
Dès lors, avec le courage et la force de ceux qui veulent au bonheur pour oublier l’horreur, Lili et Miklós vont soulever des montagnes pour se rencontrer.
 
Cette histoire d’amour est celle des parents de l’auteur: après la mort de son mari, Lili a confié à leur fils, Péter, la liasse des lettrées qu’elle avait échangées avec Miklós.
 
Ce roman vrai d’un amour improbable, d’un défi impossible, traduit dans trente pays, a déjà conquis les éditeurs du monde entier.
 
Le résumé en dit déjà beaucoup, je serai brève..
 
C'est un roman que j’ai beaucoup aimé pour son côté romantique, mais un peu moins pour la période de notre Histoire dans laquelle il se déroule.  Si j’ai tendance à fuir les détails « techniques » de la guerre et du socialisme, c’est le sujet principal qui m’avait attirée.   Miklós est un jeune homme de 25 ans à la ligne de vie très courte.  Atteint de la tuberculose, on lui donne 6 mois, tout au plus.  Il écrit 117 lettres à de jeunes Hongroises dans le but de trouver l’amour.  Quelques-unes répondent à l’appel, mais parmi celle-ci, Lili se démarque.  Ensemble, ils entretiennent une correspondance poétique, taquine et amicale avant d’enfin se rencontrer.  Ils tombent amoureux, mais la distance complique un peu les choses.  Les deux sont malades et la guérison tarde à se faire sentir.  La fièvre de l’aube colle chaque matin à la peau de Miklós

La fièvre de l’aube, c’est l’histoire des parents de l’auteur.  C’est magnifique d’avoir pu recenser de telle façon l’histoire d’amour unique de deux êtres que la vie (mais surtout la maladie et la guerre!) destinait à autre chose.  

Un texte qui ne contient aucune mièvrerie et qui nous tient loin du roman d’amour traditionnel trop mielleux.

Robert Laffont
ISBN: 978-2-221-19128-6

vendredi 22 juillet 2016

Quoi de neuf dans la PAL?

Encore une semaine bien tranquille dans la boîte!


 
Mon ami Michel est entièrement responsable de cette nouveauté dans ma PAL. 
Sur sa chaîne YouTube et dans son vidéo du 13 juillet, il m'a bien vendu sa salade!

BONNE FIN DE SEMAINE!

mercredi 20 juillet 2016

10 ans de blog, 10 ans de blog... je ne le crois pas!

Le 20 juillet 2006, j'écrivais ceci:

"Un pas vers la modernité... l'idée d'avoir un blog me plaisait... quoi y écrire??? Question pour laquelle je n'ai toujours pas vraiment de réponse, puisque je ne suis pas du genre à m'étendre sur un sujet pendant des heures. Plutôt du type nez dans un bouquin, j'ai pensé que peut-être je pourrais essayer de partager mes lectures et quelques autres babioles qui ont suscité mon intérêt! Loin d'être une critique littéraire d'un magazine et adepte de la grammaire parfaite, je pense l'être assez pour mon propre blog, non?! À vous de décider chers lecteurs."

Nous voilà 10 ans plus tard et je suis toujours là!
 
Merci à vous, chers lecteurs, d'être fidèles à mes bla bla bla
Merci à vous, chers écrivains de donner de l'eau à mon moulin
Merci à vous, chers éditeurs, de faire confiance à mes bla bla bla
Merci à vous, chers amis devenus, d'alimenter mes rêves d'enfin vous rencontrer
 
Merci, merci, merci!
 
Ce blog m'a apporté des livres, des amis, des découvertes, mais surtout une confiance en moi et la certitude que j'étais capable de mener à terme un projet!
 
Je ne sais pas quelle noce je fêterai ici, mais il est certain que j'ai encore la flamme.  Tenir un blog, c'est un engagement.  J'ai commenté tous les livres que j'ai lu depuis les 10 dernières années et j'ai envie de continuer encore un peu. 
 
Alors, je souhaite sincèrement que vous serez du voyage!
 
À BIENTÔT!

lundi 18 juillet 2016

Blacksad - Arctic Nation, Juanjo Guardino et Canales Juan Diaz.

Oldsmill, le maître de la ville, est un tigre blanc.
 
Karup, le chef de la police, un ours blanc.
 
Huk, l'âme damnée de Karup, un renard blanc.
 
Avec les autres animaux à pelage immaculé, ils forment la société WASP (W pour White, AS pour Anglo-Saxon, P pour Protestant). Tous les autres habitants, de la pie noire au renard brun-roux en passant par le chat tacheté et la biche châtain, ne sont que racaille. Et si la police n'est pas capable de maintenir l'ordre des blancs, les gros bras d'Arctic-Nation, le parti raciste, cagoulés et vêtus de robes blanches, s'en chargent sans états d'âme. Ils ont les cordes et les croix enflammées qu'il faut.
 
Dans cette ambiance pas câline, câline, Blacksad, le chat détective privé, enquête sur la disparition d'une enfant de couleur. La mère de Kyle, Dinah, travaillait comme femme de ménage chez le même Karup et, selon quelques bonnes âmes, serait au mieux avec le fils Oldsmill.
 
Fortement inspiré de l’idéologie nazie, ce deuxième tome met en avant la suprématie de la race animale blanche.  Le renard blanc, l’ours blanc, etc.  Quelle originalité de la part des créateurs!  Malheureusement, Blacksad est un chat noir avec un drôle de museau (blanc!), il n’est donc pas le bienvenu dans cet univers lors de son enquête destinée à retrouver une petite fille disparue.  Mais soyez sans crainte, avec sa force, ses bons réflexes et son sens de l’humour bien aiguisé comme une griffe de chat bien tranchante, il arrive à se sortir de toutes les situations sans trop de peine (ou presque!).  

Franchement, j’ai trouvé ce tome encore meilleur que le premier.  Si Blacksad était sexy dans le premier, il est totalement craquant dans celui-ci.  Il a toujours la bonne phrase au bon moment, j’ai même ri aux éclats!  

Il est certain que ce pan de l’Histoire n’a rien de drôle et les auteurs ont bien travaillé le sujet.  Certaines pages de l’album sont tristes à mourir surtout lorsqu’on découvre le malheur d’un des personnages féminin, mais c’est très bien balancé.  Pour une bonne dose de rire et d’action, plongez sans hésiter… si ce n’est déjà fait!  Il n’est pas nécessaire d’avoir lu le tome précédent.
 
À partir 12 ans
ISBN: 9782205051995

samedi 16 juillet 2016

Quoi de neuf dans la PAL?

C'est l'été, c'est léger... dans la boîte aux lettres aussi!  Postes Canada ma enacé de faire la grève, la rentrée arrive bientôt...   Entre temps, quelques petites réceptions d'une semaine à l'autre...
 
 
Belfond suggère de redécouvrir les classiques... pourquoi pas?  J'ai plusieurs lacunes de ce côté, alors je craque pour les couvertures vintage et les auteurs à découvrir!
 
BONNE FIN DE SEMAINE!

jeudi 14 juillet 2016

Ma fille, Jane Shemilt.

Jenny est médecin, mariée à un neurochirurgien célèbre. Ensemble, ils ont élevé trois superbes enfants. Un soir, la plus jeune, Naomi, 15 ans, ne rentre pas à la maison. Les recherches lancées à travers tout le pays restent vaines. L’adolescente a disparu. La famille est brisée.
Plus d’un an a passé et les pires scénarios envisagés – enlèvement, assassinat – semblent de moins en moins plausibles. L’enquête s’essouffle... Cependant, Jenny, désespérée et obsessionnelle, n’a pas renoncé. Elle continue à chercher. Elle sent qu’elle ne retrouvera pas sa fille si elle ne sait pas tout de sa vie. Mais faut-il vraiment vouloir tout savoir de ceux qui nous sont le plus proche ? Car les vérités qu’elle va découvrir sont loin d’être celles auxquelles elle s’attendait.
 
Vous savez lorsque vous lisez les derniers paragraphes, que tout déboule, que vous refermez le livre et que vous êtes sous le choc!  Parce que vous n'avez rien vu venir et parce que vous êtes encore triste des quelques pages que vous venez tout juste de lire avant...  C'est ça!
 
Jenny est médecin généraliste et son mari est un neurochirurgien réputé qui cumule les heures sept jours sur sept.  Ensemble, ils ont trois enfants et ce que l’on comprend au fil des pages de ce roman, c’est que chacun des enfants ne perçoit pas l’attention reçue de leurs parents de la même façon.  Théo est probablement le seul à se sentir entouré.  Il est jalousé par les deux autres et c’est cet élément qui creuse un grand trou dans leurs relations avec les parents… Des passages à garder en tête pour votre lecture.

Puisque l’auteure nous balance d'un chapitre à l'autre entre les quelques jours avant la disparition de Naomi et plusieurs mois après, nous refaisons le casse-tête de cette famille éclatée tout en sachant que certaines pièces ne seront disponibles qu’à la fin.  Et encore… il faut être attentif à chaque détail car ils sont importants pour bien saisir le dénouement de l’histoire.  Quelques histoires en parallèle complètent l'intrigue principale.

Je dirais que c'est un roman légèrement psychologique (plus qu’un thriller) qui met en valeur la détermination d’une mère (qui culpabilise beaucoup!) afin de retrouver sa jeune fille disparue.

Il n’y a pas d’enquête à tout casser, mais surtout une grande introspection d’une famille boiteuse finalement qui se croyait à l’abri du malheur.  
 
ISBN: 9782749145068

dimanche 10 juillet 2016

La rumeur, Elin Hilderbrand.

Madeline King et Grace Pancik sont meilleures amies et tout le monde sur Nantucket leur envie leur couple parfait, leurs beaux enfants, leurs soirées du samedi tous les quatre avec leurs maris dévoués. Mais cet été-là, quelque chose a changé et, s'il y a bien une chose que Nantucket aime encore plus que les cocktails sur la plage, c'est une bonne rumeur.
Et la rumeur court...
… que Madeline, romancière, n'arrive plus à écrire. Son éditeur s'impatiente, les factures s'accumulent et l'angoisse de la page blanche la conduit à prendre une très mauvaise décision.
… que Grace, occupée à transformer son jardin en véritable paradis, collabore d'un peu trop près avec son séduisant paysagiste.
… que le mari de Grace, l'agent immobilier Eddie Pancik à qui tout réussit, s'est lancé dans une activité plutôt singulière.
… que l'idylle entre le fils de Madeline, Brick, et la fille de Grace, Allegra, bat de l'aile, et que le désastre menace.
Alors que la rumeur enfle et que leur bonheur est menacé, Madeline et Grace tentent de démentir ; mais la vérité est peut-être encore plus sombre qu'elles ne le pensaient.

C'est une coutume depuis 2011, je lis un Elin Hilderbrand l'été. C'est mon petit voyage sur la côte Est américaine dans le confort des cottages d'été sur le bord de la plage.  Dans La rumeur, le paysage y est un peu moins présent et j'avoue que cela est venu diminué mon plaisir de lecture.   Nantucket est reconnu pour son luxe et ses plages de sable fin.  J'ai légèrement eu l'impression d'être moins "en vacances" en lisant ce dernier roman.  Cela étant dit, ce n'est pas mauvais pour autant, je n'ai juste pas retrouvé ce que j'y cherche habituellement.  L'auteure a plutôt choisi de mettre l'emphase sur l'entrecroisement  des destins de deux familles, celle de Grace et celle de Madeline.  Elles sont de grandes amies, mais l'amitié a parfois ses limites... 
 
Est-ce que tu es au courant?
 
Les ragots vont bon train dans la ville.  La vipère du village en profite pour mêler les flûtes en prêtant des gestes ou encore des aventures extra-conjugales au premier venu.  Difficile de contredire quand la fausse nouvelle a déjà fait le tour de la place en quelques heures!  On s'amuse bien dans La rumeur, mais il y a également quelques éléments tragiques dans chacune des familles.  Madeline est une auteure en panne d'inspiration, Brick vit sa première peine d'amour, Grace est malheureuse en couple, Allegra donne du fil à retordre à ses parents et Eddie... ah! Eddie... il a de quoi avaler les antiacides comme des bonbons celui-là!
 
Come toujours, Elin Hilderbrand nous a pondu un roman léger et divertissant parfait pour la belle saison!

JC Lattès
ISBN: 9782709650717

samedi 9 juillet 2016

En ce moment, je lis...


Jenny est médecin, mariée à un neurochirurgien célèbre. Ensemble, ils ont élevé trois superbes enfants. Un soir, la plus jeune, Naomi, 15 ans, ne rentre pas à la maison. Les recherches lancées à travers tout le pays restent vaines. L’adolescente a disparu. La famille est brisée.
Plus d’un an a passé et les pires scénarios envisagés – enlèvement, assassinat – semblent de moins en moins plausibles. L’enquête s’essouffle... Cependant, Jenny, désespérée et obsessionnelle, n’a pas renoncé. Elle continue à chercher. Elle sent qu’elle ne retrouvera pas sa fille si elle ne sait pas tout de sa vie. Mais faut-il vraiment vouloir tout savoir de ceux qui nous sont le plus proche ? Car les vérités qu’elle va découvrir sont loin d’être celles auxquelles elle s’attendait.
 

Archer's voice, Mia Sheridan.

Quand Bree Prescott arrive dans la petite ville du Maine, elle espère y trouver la paix qu’elle recherche désespérément. Elle est là pour oublier le traumatisme qu’elle a subi dans sa ville natale et recommencer une nouvelle vie. Mais à peine installée dans sa nouvelle maison près du lac, elle va croiser Archer Hale, un homme solitaire et mystérieux, qui cache au fond de lui une profonde souffrance. Un homme que personne ne voit, un homme sans voix.
 
Archer’s voice parle de la rencontre d’une femme dont la mémoire reste bloquée sur une nuit d’horreur et d’un homme pour qui l’amour est la clé de sa liberté. C’est l’histoire d’un homme silencieux qui vit avec une blessure terrible et de la femme qui va l’aider à retrouver sa voix. C’est une histoire de souffrance, de destin, et du pouvoir de l’amour.
 
Un roman poignant et captivant.

Un héros sensuel et émouvant.

Une héroïne blessée.

Un livre élu meilleure romance aux Etats-Unis, il a fait le tour de la blogosphère et des booktubeuses celui-là! 
**Soupirs**

Je ne vais pas passer par quatre chemins, c'est un roman d'amour dans le genre "ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants".  C'est sexy, ça donne parfois des chaleurs.  C'est addictif, on veut toujours y revenir parce que c'est bon!  Ça se lit en un clin d'œil, c'est un feel good book. 
 
Ce n'est certainement pas un livre que je recommanderai à mon mari, mais je vous le conseille si vous avez envie d'une belle histoire d'amour entre deux êtres écorchés qui découvrent que la vie peut parfois être belle.  Archer's voice a quand même du contenu, ce n'est pas mielleux et collant du début à la fin.  On y retrouve quelques événements tragiques,  des ballades dans un paysage bucolique et plusieurs flammèches entre les habitants de ce petit village du Maine...
 
Si vous cherchez un roman-vacances, voilà votre homme... Archer vous fera rougir de plaisir et rêver de muscles bien solides mesdames!  Un vrai livre de fille quoi!

Hugo Roman
ISBN: 9782755623031

vendredi 8 juillet 2016

Quoi de neuf dans la PAL?

Déjà quelques semaines que je n'avais rien reçu dans la boîte aux lettres, mais cette semaine il y a avait une toute petite réception, mais des plus accueillies avec joie!


PISTOUVI! 
Je ne le connaissais pas, mais lorsque je l'ai vu, j'ai tout de suite su qu'il fallait que je le découvre!
Pas mignon ce petit renard?
 
Cette semaine, j'ai également fait un achat.
 
 
Premier tome d'une trilogie, il paraît que ça plaît aux adultes qui ont déjà pris le train pour Harry Potter et Twilight étant plus jeunes... Ce n'est pas mon cas, mais j'avais envie d'essayer!
 
Quoi de neuf chez vous cette semaine?
 
BONNE FIN DE SEMAINE!